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Des heurts ont éclaté le 11 novembre entre les forces de sécurité et des protestataires à Luanda en marge d’une mobilisation, interdite par les autorités angolaises, pour dénoncer la dégradation des conditions socioéconomiques, le chômage et la corruption et pour demander également la programmation d’élections municipales en 2021 (cf. nos précédentes alertes).

Selon des sources médiatiques, un important renforcement sécuritaire a été opéré dans les rues de la capitale. La police a fait usage de matraques et de tirs de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants regroupés sur la place Largo da Independência.

Plusieurs personnes, dont 2 journalistes, ont été arrêtées. De nombreux blessés ont également été signalés.

D’après les mêmes informations, des rassemblements prévus le même jour dans les villes de Benguela et Lobito ont été empêchés par une forte présence des forces de police.

Une poursuite des manifestations est à attendre au cours des prochains jours. Il conviendra de s’en tenir éloigné, compte tenu du risque de violence.

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